PLAN D’ACTION POUR MAITRISER LES RISQUES PSYCHO-SOCIAUX DES ÉTUDIANTS DES FORMATIONS EN SANTÉ

MISE EN PLACE D’UN PLAN D’ACTION POUR MAITRISER LES RISQUES PSYCHO-SOCIAUX DES ÉTUDIANTS DES FORMATIONS EN SANTÉ: Axes de propositions issus de la Conférence de concertation du 29 mars 2021, organisée par la Conférence nationale des doyens de médecine.

Cette proposition de plan d’action est le résultat d’une mobilisation de plus de 140 participants représentant l’ensemble des acteurs partenaires : associations des parents d’étudiants, représentations
étudiantes, conférences des doyens des formations médicales et conférence des présidents d’université, conférences des directeurs généraux de CHU et de CH, conférences des présidents de
CME de CHU et CH, Ordre des médecins, ainsi que le Centre National d’Appui à la qualité de vie des étudiants en santé, le Médiateur national pour les personnels des établissements médico-sociaux
et les cabinets ministériels. L’intervention, au cours de la Conférence, de Madame la ministre de l’Enseignement Supérieur, de la Recherche et de l’Innovation Frédérique Vidal, au nom de son propre
ministère ainsi que du ministère des Solidarités et de la Santé, démontre l’engagement ministériel fort à l’appui de ces propositions. De fait, le leitmotiv de son message de « tolérance zéro » à l’encontre
des actes de violence nous engage tous collectivement. Le plan d’action se veut très opérationnel, a vocation à être décliné sur le terrain, et à être suivi en lien avec le Centre National d’Appui.

Ce plan d’action constitue le premier acte d’une initiative de long terme portée en synergie par l’ensemble des acteurs. Il devra être complété dans le cadre de la Conférence annuelle de concertation
et de ses groupes de travail. Bien que non exclusives, ces propositions résultant du consensus représentent de facto le ferment d’un accord de l’ensemble des partenaires. La démarche entreprise,
ciblée sur les formations médicales, pourrait être étendue aux formations paramédicales et pourquoi pas aux autres composantes de l’université qui sont impactées, à un moindre degré, par ces questions
de bien-être étudiant.