2 - Présentation et synthèse du groupe e-learning

A l'occasion de la 2ème réunion de la CNCEM le 22 janvier 2016, Olivier Palombi, coordonnateur du groupe e-learning, a présenté l'état d'avancée des travaux de ce groupe.

Synthèse du groupe e-learning de la CNCEM pour la réunion du 22 janvier 2016

1Introduction, objectifs et méthode de travail

Dans le cadre de la réforme du 3ème cycle et à l'initiative de la CNCEM, le groupe de travail e-learning a été chargé de faire une analyse et de formuler des propositions sur l'utilisation de l'e-learning dans le troisième cycle des études médicales.

Pour cela, cinq réunions ont été réalisées en visioconférence entre le 15 novembre 2015 et le 16 janvier 2016. Nous rapportons ici la synthèse de ce travail. L'ensemble de nos comptes-rendus et contributions, sont en ligne sur le site de la CNCEM à l'adresse suivante : http://cncem.fr/synthese_gt_elearning . Les 27 membres du groupe ont tous été désignés par leur président de collège. La liste exhaustive est présentée dans les annexes de ce document ainsi que les contributions par spécialité.

Afin de répondre au mieux à la demande, nous avons choisi d'intégrer nos propositions dans une perspective globale sur l'usage du numérique pour le 3ème cycle, au regard de l'expérience de certaines spécialités dans ce domaine. Nous avons donc étendu notre analyse et traité plus exactement l’environnement numérique de formation qu'il nous semble nécessaire de mettre en place. La thématique sur l'e-carnet (portfolio) fait l'objet d'un groupe de travail spécifique de la CNCEM et leur travail vient compléter nos propositions. On entend par e-learning l'ensemble des solutions et moyens permettant l'apprentissage par des moyens électroniques

2Synthèse de l'état des lieux du numérique dans le troisième cycle

On constate une véritable demande du côté des enseignants pour améliorer la formation de leurs internes avec une volonté partagée d'utiliser le numérique. Les internes expriment clairement leurs besoins de formation et revendiquent une approche plus participative. Certaines réalisations sont déjà abouties avec des plates-formes e-learning opérationnelles et largement utilisées. Il ressort de notre tour de table qu'il existe une grosse disparité entre les spécialités mais aussi entre les inter-régions dans une même spécialité.

Une volonté de faire évoluer la formation:

Les internes sont surtout demandeurs d'avoir une formation la plus proche possible de leur lieu d'exercice, dans leur service, dans leur université et dans leur inter-région. La proximité des internes et des enseignants est reconnue par tous comme essentielle. L'esprit de compagnonnage est très fort et constitue la base de l'enseignement proposé. La formation théorique reste assez classique dans certaines spécialités. Pourtant, on constate une disparition progressive, parfois complète en fonction des spécialités, des cours magistraux. Les internes demandent à être plus impliqués et souhaitent un présentiel plus interactif. Dans certains collèges, l'implication des internes dans leur propre formation est reconnue et organisée (cf. Le site web des internes de cardiologie ou encore la « bourse pédagogique » du Collège d'anatomo-pathologie)

Certaines spécialités trouvent qu'il manque des contenus transversaux (Anatomie, Physiologie), de même que des contenus sur les méthodologies.

Évaluation et contrôle des connaissances :

Les internes sont surtout demandeurs d'auto-évaluation. Ils souhaitent être les acteurs de leur formation. Ils souhaitent pratiquer de l’évaluation formative à travers des parcours de formation adaptés. Contrairement aux enseignants, ils pensent que la réalisation d'examens validants n'a pas d’intérêt majeur. Cela est perçu comme une sanction, une démarche trop scolaire. Les enseignants font la promotion du contrôle continu mais se reposent le plus souvent encore sur des examens validants classiques.

Le passage au numérique :

Il existe là aussi une très grande disparité dans l'usage du numérique pour la formation. Certaines spécialités envisagent seulement ce passage alors que d'autres ont mis en place un véritable environnement numérique de formation. Il ressort que la dématérialisation des cours et des contenus est très adaptée à la formation théorique des internes. En revanche, le passage au tout numérique n'est souhaité par personne. Cette formation en ligne doit être associée à des outils d'auto-évaluation formative. Les internes souhaitent aussi pouvoir être impliqués dans la réalisation de ces contenus de formation mais sous la tutelle d'un enseignant. Dans tous les cas, un travail en présentiel reste indispensable.

Ceux qui ont l'expérience d'une plate-forme d'e-learning rapportent qu'il est essentiel (indispensable) qu'il existe un référentiel officiel des objectifs de formation avec une définition précise des compétences à acquérir. Cela est indispensable pour organiser les contenus, pour définir les parcours de formation, pour proposer des auto-évaluations adaptées, pour faire évoluer la formation. Il serait utile que ces référentiels soient dans un format normalisé afin de faciliter l'interopérabilité entre les spécialités et la construction de contenus transversaux (socle, FST).

Il existe aussi des besoins spécifiques par spécialité liés à l’usage du numérique. Par exemple l'enseignement d'anatomie-pathologie a été facilité par l'utilisation de lames virtuelles et par la constitution d'une banque de lames disponibles pour la formation. Une approche originale a été mise en place, par le même collège, de « bourses pédagogiques » proposées à leurs internes. Cela permet ainsi à un interne de se libérer du temps pour réaliser un projet pédagogique et alimenter ainsi la plate-forme de formation. Cela valorise cette activité et bénéficie à la collectivité. Mais, il s'agit d'actions ponctuelles, valorisantes et valorisées mais non pérennes. Cela ne peut être un moyen de financement pour alimenter les plate-formes et ne doit pas interférer sur la formation des internes.

D'une façon générale, les enseignants cherchent à rapprocher le plus possible les internes de situations réelles. Cela se concrétise par exemple en radiologie avec le besoin d'utiliser une série d’images et non pas que les images présélectionnées. Mais cela relève aussi des problèmes spécifiques comme l'utilisation de logiciels ou de formats de fichiers propriétaires. Il est clair que chaque outil spécifique a un coût de production et d'exploitation non négligeable.

Certaines initiatives originales naissent dans la pratique avec par exemple des séminaires Web de formation (radiologie par exemple) qui se caractérisent tous par une implication forte des internes et des enseignants responsables.

Certaines spécialités ont déjà un contenu de formation dématérialisé important et diversifié mais rencontrent des difficultés pour les classer, les mettre à jour et surtout pour proposer des parcours de formation adaptés. Les enseignants impliqués décrivent tous une activité supplémentaire importante liée à ces nouvelles modalités d'enseignement et expriment tous le besoin d'un support logistique pour les aider. Ce point est présenté comme une condition indispensable pour mener à bien les enseignements à l'ère du numérique.

3Expression des besoins en e-learning :

Les besoins exprimés par les collèges sont assez proches avec une situation très hétérogène quant à l'avancée effective des outils d'e-learning mis en œuvre aujourd'hui. Les outils de formation en ligne doivent tenir compte de l'organisation des enseignements au niveau national et inter-régional. Ce que l'on peut retenir comme besoins partagés par tous :

  • Définition des compétences et des maquettes de formation par spécialité : un travail de normalisation (standardisation) au niveau national des maquettes de formation (définition des compétences) et de leur mise en ligne dans un espace partagé est un prérequis indispensable. Les maquettes existantes sont souvent décrites comme trop lourdes avec trop d'objectifs par les enseignants et les internes. Ces référentiels de formation sont indispensables pour la construction de formations utilisant le numérique et pour tout partage de contenu ou de méthode.

  • Mise en ligne de contenu de formation et parcours de formation: Cela implique un travail de création par les enseignants, de mise en ligne sur une plate-forme, de gestion des apprentissages, de suivi des apprenants. Ce contenu est destiné à la formation théorique. Il est proposé que ce contenu de formation soit mis à disposition au niveau d'une plate-forme nationale et que la mise en œuvre pratique de la formation soit assurée au niveau inter-régional. Une inter-opérabilité est nécessaire entre les spécialités. Le partage et la mutualisation de contenu de formation étant deux points essentiels à l’interdisciplinarité recherchée.

  • Mise à disposition d'un portfolio numérique (cyberfolio) : afin de suivre l’acquisition progressive des compétences la mise en place d'un espace personnalisé permet aux étudiants d'enrichir leur parcours de formation. La supervision continue par un tuteur est indispensable. Les éléments susceptibles d'incrémenter ce contenu doivent faire l'objet d'une validation nationale (publications, présentations, participation à des cours ou des congrès, mémoires, thèse, stages, mobilité, autres). Certains collèges ont mis en place l'e-carnet qui permet un suivi tutoré de l'acquisition des compétences (cf le groupe de travail de la CNCEM sur l'e-carnet).

  • Évaluation en ligne et de suivi personnalisé d'acquisition des objectifs de formation : Les étudiants sont très demandeurs d'un système d'auto-évaluation en particulier pour la formation théorique. Les enseignants sont demandeurs d'un système d'évaluation dématérialisé et sont en faveur d'un contrôle continu. Les TCS sont appropriés et décrits comme utiles dans le troisième cycle par ceux qui les utilisent.

  • Rendre le présentiel plus interactif avec l'aide du numérique : cette demande est partagée par tous. Les internes sont très demandeurs de conserver un présentiel fort en particulier au niveau de l'exercice de leur métier (service, faculté et inter-région). Ces activités doivent enrichir le portfolio et faire l’objet d’une évaluation. Il est intéressant de pouvoir réaliser des activités de façon asynchrone (autoformation et entraînement) et de réaliser ces mêmes activités de façon synchrone en présentiel (échanges, debriefing, validation évaluation).

  • Évolutivité des outils et des pratiques et prise en compte des spécificités disciplinaires : l'évolution du système d’e-learning est essentiel pour répondre aux besoins de formation et à l'enrichissement à venir des contenus et des évaluations. Les propositions innovantes basées sur l'utilisation de patients virtuels et de la simulation, en passant par la ludification (serious games) doivent toujours rester connectées au parcours de formation et faire l'objet d'évaluations pour les apprenants mais aussi d'évaluation des pratiques pédagogiques.

L'ensemble de ces besoins informatiques doivent répondre aux attentes des utilisateurs: disponibilité, simplicité d'usage, mobilité (application mobile), instantanéité, partage, mutualisation, évaluation, évolutivité et pérennité. Le principe d'une mutualisation des moyens et des solutions informatiques est retenu par tous les collèges.

Un point important concerne, la mise en place d'une politique d'accompagnement des enseignants pour le passage au numérique. Les connaissances communes sur l'e-learning dans la communauté des enseignants sont très disparates. Cela complique notablement les échanges, l'expression des besoins et la construction d'un projet mutualisé. De plus, la pénétrance du numérique est très variable d'un collège à l'autre. Certains collèges expriment des besoins que d'autres n'ont pas encore perçus. Afin de garder les enseignants motivés , il faut tenir compte de ce point. Il est important de proposer très rapidement une formation nationale sur l'usage du numérique dans la formation médicale. Toujours dans le cadre de l’appropriation du numérique dans la formation du 3ième cycle par la communauté, une démarche très progressive s'impose en concordance avec les besoins exprimés au fils du temps par chaque collège.

L'expérience de plusieurs collèges rapporte que la mise en ligne de contenus de formation sans un cadre de suivi et d'évaluation et sans un parcours de formation balisé n'est au final pas utilisé par les étudiants. Le contenu, même de qualité, ne se suffit pas à lui-même. Le contenu mis en ligne n'est qu'un élément. Un collège propose la mise en œuvre d'un véritable outil de suivi de l'apprenant afin que les connaissances et les compétences acquises soient maintenues au fil du temps. Il existe en effet des solutions dont certaines sont commercialisées. La désignation adaptée pour décrire la formation que les collèges souhaitent mettre en place est celui de « Blended Learning » où se mélangent activités via le numérique et activités en présentiel. Cela est en effet adapté aux formations professionnalisantes1 et cela ne fait pas table rase du compagnonnage auquel nous sommes tous attachés.

Les collèges soulignent l'importance de travailler sur les droits à l'image sur les contenus iconographiques destinés à la formation. Une expertise spécialisée est nécessaire sur ce point.

Un point essentiel concerne la valorisation de cette activité de formation. Les enseignants souhaitent la mise en place d'un système de mesure qualitative et quantitative reconnu au niveau national et en particulier par les CNU.

Lors de nos discussions, il est ressorti qu'il était nécessaire d'articuler d'avantage la formation initiale et la formation continue. Les outils numériques et certaines formations sont, en effet, adaptés aux deux.

4Organisation pratique, plate-formes, support, partenariat, financement

Mise en place d'une plate-forme commune et support humain

Dans notre groupe de travail, l'organisation souhaitée est celle d'un hébergement mutualisé des plate-formes des collèges sur les mêmes serveurs afin de partager les même outils, de faciliter les échanges de contenus, les parcours de formation et la transdisciplinarité en général. Dans ce schéma, chaque collège serait autonome dans un espace numérique de travail clairement défini. Les contenus de formation et les outils numériques associés sont gérés au niveau national. En revanche la mise en œuvre pratique des formations et le suivi des internes doivent être administrés dans chaque inter-région sous la responsabilité directe du coordinateur interrégional du DES. Il est par ailleurs proposé que les coordinateurs interrégionaux d'une même spécialité désignent, entre eux, un coordinateur national en charge de superviser leur plate-forme pour une période équivalente à leur mandat. Ce « super-coordinateur » jouerait ainsi le rôle de chef de projet et serait en charge de porter et de superviser la plate-forme de son collège.

Le point le plus important, rapporté par les collèges « expérimentés » en e-learning, en dehors de la mise en première ligne des coordinateurs inter-régionaux, est l'absolue nécessité d'un support logistique pour cette activité. Le numérique est incontestablement une valeur ajoutée pour l'enseignement mais demande un travail d'administration important. La mise en ligne et l'actualisation des contenus, la relance des enseignants, le suivi des inscriptions, le support aux utilisateurs, l’assistance à la création des formations, l'actualisation des ressources, la conformité des documents partagés, l'organisation des épreuves, sont autant d'activités qu'il n'est pas possible de confier aux enseignants sans un support administratif et technique. Cette nouvelle activité est aujourd'hui assurée par des enseignants motivés qui s'expriment clairement sur ce besoin car ces actions ne nécessitent pas de connaissance médicale pour être réalisées. Il s'agit donc d'associer à l'enseignant coordinateur responsable de la plate-forme national d'un collège un support administratif dédié. Les collèges en charge de plate-formes d'e-learning estiment qu'un plein temps est requis pour cela et par collège. Le support technique de type ingénierie pédagogique en lien direct avec les outils numériques peut lui en revanche être mutualisé au niveau national.

Les collèges ont exprimé le souhait d'articuler les plates-formes des collèges avec la plate-forme SIDES du 2ème cycle. Le schéma général de SIDES étant assez proche avec une plate-forme par faculté et la mutualisation de contenu. Ce schéma pourrait s'enrichir des plates-formes des collèges et offrir ainsi une très grande inter-opérabilité. Si le 2ème et le 3ème cycle mutualisent leurs outils numériques l'effet d'échelle devrait réduire très notablement les coûts d'exploitation et d'évolution. De plus les enseignants impliqués dans le 2ème et le 3ème cycle n'auraient pas à se partager sur deux systèmes distincts.

Hébergement, logiciel, partenariat et financement

Nos universités sont techniquement en mesure d'héberger les plates-formes de nos collèges mais ne sont pas capables de proposer, aujourd'hui, une solution logicielle adaptée à nos besoins et suffisamment évolutive. C'est pour cette raison que la majorité des collèges se sont tournés vers des prestataires privés avec un financement propre. Cette situation est en réalité difficile à tenir pour les collèges, voire impossible pour certains qui se verraient ainsi marginalisés.

Il apparaît à tous les membres du groupe de travail, qu'un financement « universitaire » est nécessaire. Nombreux sont les enseignants qui s'interrogent sur le devenir des droits universitaires payés par nos internes chaque année (environ 650€/an/interne).

Dans le cadre d'une mutualisation de ce service, il a été soulevé l'importance de cadrer le plus possible d'éventuel contrat avec un ou des partenaires privés. Notre dépendance au numérique sera telle que nous devons impérativement protéger notre outil de travail et être totalement autonomes.

Cette problématique essentielle se pose aussi pour la plate-forme SIDES utilisée dans le deuxième cycle. Une solution et une organisation sont en passe d'être officialisées et financées au niveau national pour SIDES. Il serait pertinent d'y associer l'informatisation du troisième cycle. Au regard, du nombre d'étudiants alors concernés (70 000), les enseignants seront en position forte pour obtenir des financements. Cela offrirait un espace numérique national de formation dédié à la médecine dont les enseignants seraient les porteurs. La médecine pourrait réussir la bascule dans le numérique et s’offrir ainsi des perspectives exceptionnelles pour la formation, à la hauteur de nos ambitions nationales et internationales.

5Conclusion : Les points clés

Les points essentiels pour la mise en place du numérique dans le 3ème cycle sont :

Un virage technologique Indispensable

Le numérique est, aujourd'hui, incontournable pour assurer une formation de qualité. Il faut effectivement harmoniser au niveau national les enseignements, développer la transdisciplinarité et mettre en place une démarche qualité afin de professionnaliser l'enseignement que nous réalisons.

Une valorisation et un accompagnement des enseignants

L'activité d'enseignement doit impérativement être valorisée au même titre que la recherche. Un système de mesure quantitative et qualitative doit être mise en place et reconnu par tous les CNU. De plus, une formation nationale (DIU) doit être rapidement proposée sur le thème « enseigner et tutorer par le numérique en médecine ».

Une plate-forme nationale mutualisée pour tous les DESet pour les FST

La mutualisation des moyens techniques et des solutions informatiques est une solution viable. En partageant un même espace numérique, les échanges interdisciplinaires vont être facilités. L'association de nos forces dans une démarche collective devrait nous donner les moyens humains et financiers de s’approprier et de maîtriser une technologie moderne et évolutive dédiée à la formation.

Une coordination et un support humain

Les plate-formes de formation numérique nécessitent un travail conséquent de coordination et de gestion. Pour assurer un fonctionnement de qualité, un coordinateur national par DES doit être désigné parmi les coordinateurs inter-régionaux d'une même spécialité. Chaque coordinateur national doit être aidé par un assistant technique à plein temps pour les aspects administratifs et logistiques. Certaines tâches pourraient être confiées aux scolarités des UFR.

Un financement national universitaire

L'usage du numérique pour la formation ne peut se faire sans un financement pérenne. L'autofinancement par les collèges ne peut pas être la solution retenue, de même qu'un financement par un tiers comme des firmes pharmaceutiques. Une analyse financière est nécessaire, avec comme support essentiel les universités qui sont en charge de ces formations.

Une articulation entre le 2ème cycle, le 3ème cycle et la FMC

La mise en place d'un environnement numérique ambitieux dédié à la formation en médecine est envisageable aujourd'hui. Les facultés de médecine, ensemble, doivent mettre en place une solution qui couvre la formation initiale mais aussi la formation continue. Dans un premier temps, un rapprochement avec SIDES semble être une piste intéressante. Toutes les facultés de médecine et tous les collèges partageraient ainsi le même environnement.

1Lothridge, Karen; et al. (2013). "Blended learning: efficient, timely, and cost effective.". Journal for Forensic Sciences.